23 septembre 2008
Ouf. Walk on a wild side. Everyday Good. Natural Mystic.
THERE'S THE NATURAL MYSTIC BLOWIN THROUGH THE AIR...
Un week-end qui fait un bien fou.
La sensation de se trouver, un peu.
Les revoir aussi, Les revoir surtout.
Les mots se balancent sur mon clavier, et j'hésite à les poser sur l'écran de peur de "salir" l'exactitude de l'émotion qui me dévore pendant ces moments si précieux.
J'ai des projets pleins la tête, des résolutions, des rêves et des envies ce soir.
En fait, je suis rongée de désir.
De la plante de mes cheveux pleins de henné à la racine de mon doigt de pied vernis.
Bouger, sans cesse, découvrir, voyager dans le corps, dans l'espace.
S'abreuver de livres, de films et d'histoires, romanesques, d'écrits empruntés dans l'éternité, de lueur de troubles.
Exaltée par des sentiments violents, la vie regorge de surprises.
Sa voix m'apaise.
J'ai retrouvé une vieille affiche pour mon appart, une affiche encartonnée dans les méandres de mes souvenirs, ellipse d'une vie parisienne si loin déjà.
Une expo fascinante, orchestrée par le virtuose de la bande dessinée (entre autres) Monsieur Enki Bilal. J'adore la bande dessinée. C'est mon côté geek d'outre-tombe, mais laissons tomber comme je kiffe ça.
MON TINTIN D'APOCALYSPE, OUI.
Et puis, sinon, je vais vous parler de Mars Attack. non non point de Burton. Juste du son, et du bon.
Bon OK, MARSATAC.
http://www.marsatac.com/festival/
Marsatac, Marsatac, aka Festival de folie ce week-end en plein cité phocéenne, une programmation de ouf, des soirées aux sonorités flirtant avec le hip hop, l'Afrique & l'éléctro. Choisissez votre nuit.
JEUDI SOIR : MANU DIBANGO - MIX UP BAMAKO, SEUN KETI, entre autres-autres.
VENDREDI SOIR : SAUL WILLIAMS, FOREIGN BEGGARS, BAUCHKLANG, HOCUS POCUS, PATRICE, etc ...
Deux soirées chastoyantes. Et j'ai même pas cours vendredi hihi. De quoi tripper.Je me sens heureuse, même si.Même si j'ai été (un peu) déçue. Même si je ne l'ai pas complètement zappé, le bougre.Les coups au coeur, tu maitrises pas et puis c'est tout.Mais je respecte les claques. Je m'abreuve de musique, pour encaisser.
Tout bascule si facilement, tu tangues sur ta vie comme si ton corps se balancait au bout d'un mince fil d'oeufs, comment ne pas perdre pied? C'est beau de perdre pied. De se perdre dans sa chute et de se mouvoir dans la valse éperdue de tes membres qui s'affaissent au sol. Tu ne sais plus où t'habites. C'est pire que des shooters couleur verte louche, c'est mieux qu'un coup de jus au micro.
MAIS Je suis juste fatiguée d'être (un peu) déçue par les garçons qui me donnent des coups au coeur.
ça va passer. Les plaies. Puisque Everyday good.
Et puis, qui vivra la verra, comme dirait Monsieur Claude.
Et puis, Bonne nuit :)
Je pars quand même avec ce morceau, ultime enclave à mes rêveries.
Mais c'est un secret, et personne ne comprendra ce Natural Mystic.
18 septembre 2008
Fats Waller. PEOPLE HAVE THE POWER.
Le drame de ma vie.
17 septembre 2008
Mercurochrome, le pansement des Héros. Hey Stella !
Lu : Mes cours-étude diachronique des médias, communication par l'image et médias audiovisuels. Lu beaucoup de cours, en fait. Le dernier des Inrocks, des articles nostalgiques genre piscine à remous de souvenir sur la Toile d'un Indien, Lu Libé. Envie de Lire Siné Hebdo, tiens.
Vu : Le dernier Gossip Girl (Ah!), Cashback, un Tramway nommé désir ... Derniers en tête, avant la Pleiade de Block Busters mangés en 22 heures d'avion.
Entendu : Hier soir; Harvey Lindo, le talentueux Ohmega Watts, Erykah Badu, Chinese Man, " Electric Feel " & tant de belle choses. Mais je m'étale pas, je n'étale rien, je préfère en garder encore un peu au creux de mes oreilles.
Bu : 8 Shooters de Pastis-Whisky, Samedi soir. Ca calme, ça rend fou surtout, ça fait perdre pied partout et ça donne une brulure à la joue & un coup de fil inutile.
A peaufiner, tout ça...
Mais quand même, un morceau de choix :
* Je ne sais toujours pas. *
00h33.
Envie de (re)faire un Blog.
Envie de dormir, aussi.
Les Affres de la rentrée hé.
Envie de chanter, aussi. Encore & encore.
Envie de maigrir.
Envie de lire, de brûler dans une lecture, de tout donner, épancher sa soif jusqu'à la caresse des dernières lignes. Ca me manque de ne plus lire, je ne lis plus assez. Aujourd'hui, en BU c'était Courrier International, Time & Les Inrockuptibles.
Oui, dans une filière sciences de l'information & de la Communication, information vitale, essentielle, pierre angulaire de toute la paperasse que nous nous apprêtons à ingurgiter, pendant trois ans (si tout va bien.)
Des films, aussi. Femme Fatale de Brian de Palma, et Thesis d'Amenabar.
Entre polar froid sur fond cannois et snuff movie à l'espagnole...
Cours d'Expression Orale, cette après-midi. Cours de présentation où nous mettons notre corps au service de nos mots, où le non-verbal épouse le verbe de nos hanches, se mouvoir dans une assurance toute feinte, necessaire pour survivre chez les requins de l'apparence, chez les pachas du paraître, j'ai nommé les medias, , monde ou souvent forme rivalise de déraison avec le fond.
Je tire sur mes manches, je me balance sur mes deux jambes, je plisse ma bouche.
Je crêve de trouille devant ce bout de ma promo, qui s'attend à me voir flancher ou non sous les pas directifs de la prof à crinière. Du Théâtre sans l'être, De la vie chez les Autres.
Les Autres, ces autres dont le monsieur aux yeux qui flanchent, entre deux galipettes avec le deuxième sexe définissait assez crument les paradoxes, et notre besoin de se mouvoir dans un reflet des plus cruel et coupant.
Imperméable Apprehension.
Oh et puis,
Je pourrais vous parler de mes trois mois mi galère-mi belle aventure d'été en Hiver Australien, je pourrais parler de mes aventures amoureuses souvent murées dans de sempiternels rebondissements digne du plus mélo des soaps , je pourrais vous parler de moi, tout simplement, ce moi transfiguré qui me hante et me fascine jusque dans le reflet biaisé des vitres de voitures.
Mais j'ai le temps, tout à fait le temps. Et peut-être qu'ici, pour une fois, je ne parlerais pas vraiment de moi.
Et mes yeux se ferment sur Eux.
Et là j'ai envie de Dormir.
00h51. Bonne nuit, donc.



